Ressources
Comprendre avant
d'investir.
Les repères que nous donnons à nos clients : ce qui change dans la recherche, ce qu'il faut en attendre, et les questions que l'on nous pose le plus souvent.
Le point de bascule
La recherche a changé de forme
Pendant vingt ans, être visible signifiait figurer dans les dix liens bleus d'une page de résultats. Cette page existe toujours, mais elle est de plus en plus souvent coiffée par une réponse rédigée : l'AI Overview de Google, ou directement la réponse d'un assistant auquel l'utilisateur a posé sa question.
Trois chiffres résument l'enjeu. Environ 83 % des recherches affichant un AI Overview se terminent sans aucun clic. Le peu de trafic qui provient des moteurs IA convertit en revanche remarquablement bien — de l'ordre de 15,9 % contre 1,76 % pour une visite organique classique. Et ce trafic croît de plus de 500 % par an.
Autrement dit : moins de visites, mais des visites beaucoup plus qualifiées, et une bataille qui se joue non plus sur le classement mais sur la citation. Une entreprise absente des réponses générées perd d'abord en notoriété, puis en demandes entrantes, sans que son classement Google ne bouge nécessairement.
Ce que cela implique concrètement : produire des contenus qui répondent à des questions précises, avec des chiffres, des sources et des dates ; structurer ces contenus pour qu'une machine les comprenne sans ambiguïté ; et travailler les signaux externes — fiches, annuaires, presse, avis — qui font autorité aux yeux des modèles.
Questions fréquentes
Ce qu'on nous demande le plus souvent
Qu'est-ce que le GEO, et en quoi diffère-t-il du SEO ?
Le SEO vise à positionner une page dans la liste de résultats. Le GEO (Generative Engine Optimization) vise à être cité comme source dans la réponse rédigée par un moteur génératif — ChatGPT, Gemini, Perplexity ou les AI Overviews de Google. Les leviers se recoupent (qualité du contenu, structure, autorité) mais le format attendu diffère : réponses courtes, chiffrées, sourcées, datées, et un balisage sémantique sans ambiguïté.
Faut-il abandonner le SEO classique ?
Non. La recherche classique reste majoritaire en volume, et les moteurs génératifs s'appuient largement sur les mêmes signaux. Un site invisible en SEO a peu de chances d'être cité par une IA. Les deux chantiers se mènent ensemble, avec un effort supplémentaire sur le format des contenus.
Combien de temps avant de voir des résultats ?
En publicité, les premiers enseignements arrivent en deux à quatre semaines et la rentabilité se stabilise généralement au bout de deux à trois mois. En SEO et GEO, comptez trois à six mois pour des mouvements significatifs, avec des signaux intermédiaires mesurables dès le deuxième mois.
Travaillez-vous avec des entreprises hors de la région ?
Oui. Nous sommes installés à Éguilles, près d'Aix-en-Provence, et nous intervenons à Marseille, Paris et à distance partout en France. Les rendez-vous de pilotage se tiennent en visioconférence, avec des comptes rendus écrits systématiques.
Qui est propriétaire des comptes et des données ?
Vous. Comptes publicitaires, analytics, nom de domaine, hébergement, accès au site : tout est créé ou transféré à votre nom. En fin de collaboration, rien n'est à récupérer — tout est déjà chez vous.
Comment l'IA est-elle utilisée dans vos livrables ?
Comme un outil de production, jamais comme une source de vérité. Les chiffres sont vérifiés et sourcés, les contenus sont relus et validés, et aucune donnée confidentielle client n'est transmise à un service tiers sans accord écrit.
Parlons de votre croissance digitale.
Premier échange de 30 minutes, sans engagement : on regarde votre situation, on vous dit ce qui est prioritaire.
